
Samedi 24 octobre, des centaines de milliers de lycéens, d’étudiants, de salariés et de retraités ont déjoué les entraves et les interdictions du président Macron en manifestant plus nombreux encore, pour défendre leurs revendications contre la vie chère, contre l’autoritarisme du gouvernement.
Cette mobilisation inédite a contraint le premier ministre à de premières annonces. Elles sont loin de correspondre à la totalité des revendications exprimées par la jeunesse et les personnels. La FNEC FP-FO considère que la grève massive peut le faire céder !
Nous revendiquons :
- La satisfaction des revendications de la jeunesse (abrogation de Parcoursup et Monmaster, plan de rénovation du bâti scolaire, professeurs en nombre suffisant pour diminuer le nombre d’élèves par classe et assurer le remplacement enseignants absents)
- L’augmentation générale des salaires (augmentation immédiate de 10% du point d’indice et ouverture des négociations pour rattraper la perte du pouvoir d’achat depuis l’an 2000)
- Le blocage des prix (de l’alimentation et du carburant à 1,50€/L)
- L’abandon du budget d’austérité (des moyens pour les services publics, abrogation de la réforme des retraites 2023, renforcement de la Sécurité sociale)
Pour ces raisons, nous appelons à poursuivre et amplifier la mobilisation :
– samedi 31 octobre : Rouen, 14h Place Joffre (à confirmer) – par la grève dès le 5 novembre déclaration d’intention de grève sur plusieurs jours à déposer avant lundi 2 novembre minuit |